Un chiffre peut faire vaciller toutes les certitudes : en 2025, le t-shirt représente à lui seul plus d’un cinquième des ventes réalisées sur Vinted. Ce simple haut, que l’on croit banal, écrase la concurrence et confirme que la seconde main n’a plus rien d’une pratique marginale. Les données internes de la plateforme témoignent d’une progression nette : +12 % de ventes pour ce produit en un an, alors même que l’offre ne cesse de s’élargir.
Difficile de ne pas remarquer ce décalage : alors que les manteaux ou les chaussures stagnent, le t-shirt s’envole, dopé par une demande renouvelée. Les piliers historiques du marché marquent le pas. Désormais, ce sont les modèles unisexes qui attirent, tandis que l’éthique des marques pèse de plus en plus lourd. Acheter d’occasion n’est plus un geste à la marge : c’est devenu le cœur battant d’une mode qui se réinvente, chaque jour, sur la toile.
Ce que les ventes révèlent sur le vestiaire préféré des Français en 2025
Impossible de passer à côté : le t-shirt domine largement sur Vinted, raflant plus d’un cinquième des transactions en France cette année. S’il plaît autant, c’est qu’il remplit toutes les attentes d’un public exigeant : son prix reste largement abordable, souvent sous la barre des 10 euros, il se renouvelle à l’envi et s’adapte à tous les styles. Les utilisateurs y trouvent leur compte, qu’ils cherchent à varier leur garde-robe ou à faire de véritables économies. Résultat, la plateforme regorge d’options, entre modèles à message, inspirations vintage, coton bio ou basiques toujours demandés.
La seconde main ne se contente plus de concurrencer la fast fashion : elle est devenue l’alternative grand public. Selon l’Institut français de la mode (IFM), ce secteur pèse désormais plus de 2,5 milliards d’euros en France. Les têtes d’affiche ne changent pas : t-shirts, jeans et sweats restent les favoris. Du côté des marques, Zara, H&M ou Nike gardent la cote. Les utilisateurs, eux, scrutent les alertes, surveillent les nouvelles mises en ligne, et arbitrent entre coup de cœur et convictions personnelles.
Le rythme s’accélère grâce à la vente en ligne : une tendance du printemps peut finir classée vintage dès l’automne. Les cycles s’enchaînent, la demande suit. D’après la Fevad, le nombre de ventes grimpe sans relâche : on achète plus fréquemment, mais les prix moyens baissent. Ce nouveau tempo dessine une autre façon de consommer la mode, plus souple, plus réactive.
Sur Vinted, les utilisateurs peaufinent leur stratégie. La mode de seconde main s’organise autour d’une génération qui jongle entre économies, désir de nouveauté et quête des marques les plus recherchées. Les chiffres le montrent : acheter d’occasion s’impose, bien au-delà du cercle des pionniers. Ce qui part le plus vite ? Les vêtements pratiques, à petit prix, capables de séduire au premier regard.
Pourquoi certains vêtements s’arrachent-ils ? Analyse des attentes derrière les chiffres
Un constat se dégage nettement : en France, les vêtements qui cumulent praticité et polyvalence raflent la mise. Le t-shirt s’affirme en pièce maîtresse, à la fois discrète et capable de s’adapter à toutes les situations. Simplicité et accessibilité font recette. Sur le marché de la seconde main, les articles qui partent rapidement restent sous la barre des 15 euros. Ce subtil équilibre entre qualité, style et tarif oriente les choix.
Les réseaux sociaux dictent leurs propres lois. Dès qu’une tendance émerge sur Instagram ou TikTok, la demande explose. Le marché s’ajuste en temps réel : il suffit qu’une influenceuse affiche un sweat ample ou un jean droit pour que la catégorie s’envole. Zara et H&M continuent de dominer la scène, grâce à leur capacité à renouveler constamment leur offre et à coller aux envies du moment.
Si l’on cherche à comprendre ce qui fait le succès d’un vêtement sur le marché de la seconde main, certains critères reviennent systématiquement :
- Polyvalence : une pièce que l’on peut porter au bureau comme en week-end.
- Prix attractif : la recherche de la bonne affaire reste un moteur puissant pour les acheteurs.
- Marques plébiscitées : Zara, H&M, Nike, ces références rassurent et attirent les foules.
L’éthique gagne du terrain, portée par un rejet croissant de la fast fashion. Cependant, cette transition s’opère en douceur. Les acheteurs hésitent entre envie de nouveauté et conscience écologique. Les articles qui réussissent à combiner ces deux attentes tirent leur épingle du jeu, en restant accessibles et dans l’air du temps.
Réussir ses ventes sur Vinted : conseils concrets pour faire la différence
La vente de vêtements d’occasion sur internet connaît une dynamique inédite. Vinted s’est imposé comme l’adresse incontournable pour donner une seconde vie à ses pièces, tandis que le réflexe de la seconde main s’ancre dans les habitudes. Les cycles de vie s’allongent, les garde-robes évoluent, chacun cherche de la nouveauté sans faire flamber son budget. Les articles qui partent le plus vite ? Toujours les mêmes : t-shirts, sweats, jeans, avec H&M et Zara sur le podium.
Pour mettre toutes les chances de son côté, la première impression compte. Une photo claire, fidèle au vêtement, attire l’œil. La description doit aller droit au but : marque, taille, état, couleur, pas besoin de broder. Quant au prix, il doit s’aligner avec les pratiques du site : ni trop gonflé, ni bradé. Les acheteurs comparent, vont droit au but, et délaissent les annonces floues.
Quelques leviers concrets permettent d’augmenter les ventes :
- Choisir le bon moment pour publier : la soirée, vers 20h, offre souvent la meilleure visibilité.
- Répondre vite : un acheteur qui reçoit une réponse rapide a toutes les chances d’aller au bout de la transaction.
- Proposer des lots : vendre plusieurs pièces ensemble séduit et permet de réduire les frais pour l’acheteur.
Pour percer, il faut rester actif, renouveler ses annonces, ajuster les prix, soigner la présentation. La confiance s’installe aussi grâce aux avis positifs, à une expédition rapide, à des annonces nettes. Sur Vinted, la réputation devient un atout aussi décisif qu’une marque à la mode.
Le marché de la seconde main n’a pas fini de surprendre. Chaque vente tisse un peu plus ce nouveau rapport à l’habillement, où le bon choix ne se mesure plus seulement à l’étiquette, mais aussi à l’intelligence, à l’instinct et à la confiance. Qui aurait imaginé qu’un simple t-shirt deviendrait un symbole discret mais incontournable de la mode en mouvement ?


